Coulant au chocolat petite sœur

 Pour nous, je veux dire les habitants de notre appartement, avoir la porte toujours ouverte est un choix de vie, une évidence, un plaisir. Des coussins sur les canapés, de la musique, une guitare en libre service, du thé dans la théière… et toujours des gâteaux sur une assiette, des bonbons dans un pot, des biscuits dans une boîte.

Toujours une place de plus à table, quelque chose à mijoter. La nourriture, la cuisine, c’est notre façon d’accueillir, de soigner les petites égratignures de la vie, de moucher et de mettre un pansement avec un bisous magique (ou de l’huile de mon cœur pour les « d’en haut à gauche »), de délier les langues, de fêter, de rencontrer.

 C’est aussi un moyen de faire vivre une tradition familiale. À chacun sa spécialité : ma petite sœur, par exemple, est la maîtresse du coulant au chocolat. Jamais personne ne les réussit aussi bien qu’elle. Mais on peut s’en approcher avec quelques conseils avisés.

* * *

Coulant au chocolat petite soeur

*

 Temps de préparation : 5 minutes

 Temps de cuisson : 10 minutes environ (voir astuce)

*

 Ingredients :

 90 g. de chocolat à cuire

95 g. de beurre

100 g. de sucre

50 g. de farine

3 œufs

Realisation :

Préchauffer le four, très chaud, environ 220°C.

Dans un saladier qui va au micro-onde (ou dans une casserole), mettre le chocolat et le beurre. Faire fondre (une minute au micro-onde). Mélanger pour obtenir un mélange homogène.

Incorporer le sucre et la farine.

 Ajouter les œufs. Si votre préparation est encore très chaude, penser à mélanger entre chaque œuf, pour ne pas qu’ils cuisent au contact de la pâte.

 Mettre la préparation dans des moules individuels (dans des moules souple, c’est encore plus simple).

 Enfourner.

À consommer chaud, avec un grand verre de lait ou un thé vert aux fruits.

Astuce :

 il faut un four très chaud pour que vos coulants soit « coulants ». Comme un bon steak, il faut les saisir. Ils sont cuits quand la pâte forme un petit dôme, légèrement craquelé. Ça va très vite.

Bon appetit

Quand le fou montre la Lune…

Dans la vie, je suis un peu journaliste. Un peu seulement, parce que je suis encore à l’école (et encore, et encore…). L’école, d’ailleurs, c’est un lieu où peuvent s’affronter (ouai carrément… bon, où j’ai mis ma hache ?) plusieurs visions du journalisme. Ce n’est pas forcément pratique quand on doit bosser ensemble.

C’est ainsi qu’il y a quelques jours, le verdict est tombé. Je serais contre le journalisme engagé o_O. Oui je sais, ça fait un choc. Ceux qui m’ont connue « look option théâtre », pancarte à la main, slogan à la bouche, risquent de ne pas s’en remettre.

 

  Continue reading »